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- 1933-1940
- 1940-1945
- 1945-1960
1974-1999
En 1974, elle s'installe à la nouvelle aérogare de Roissy, introduisant les avions gros-porteurs à sa flotte soit l'Airbus A300 et le Boeing 747. Le 21 janvier 1976, premier vol commercial du Concorde entre Paris, Dakar et Rio de Janeiro, puis Washington et Caracas. Le 12 janvier 1990, l'État achète au groupe Chargeurs SA de Jérôme Seydoux la quasi-totalité du capital de la compagnie privée UTA qui se trouve de fait nationalisée. Les compagnies aériennes appartenant au gouvernement français, c'est-à-dire Air France, Air Inter, Air Charter et UTA sont réunies au sein du Groupe Air France mais conservent provisoirement leur autonomie. Une nouvelle compagnie, Groupe Air France, est créée par décret le 25 juillet 1994, qui entra en vigueur le 1er septembre suivant. Cette société détenait la majorité des parts du capital d’Air France et d'Air Inter rebaptisée Air France Europe. Le 10 février 1999, Air France fait l'objet d'une privatisation partielle.
- 2000-2009
Le 22 juin 2000, Air France s'allie avec les compagnies aériennes Delta Air Lines, Aeroméxico et Korean Air pour former l'alliance SkyTeam.
Le 31 mai 2003, Air France retire ses cinq derniers Concorde de sa flotte après 27 ans d'exploitation.
Le 10 juillet 2003, l'assemblée des actionnaires d'Air France entérine la privatisation totale de la compagnie aérienne.
Le 3 mai 2004 se forme Air France-KLM. Le groupe qu’Air France forme désormais avec KLM fait d’elle une société privatisée même si l'État français détient encore des parts importantes au sein du capital.
Le 30 octobre 2009, Air France-KLM a reçu son premier Airbus A380 et le 20 novembre, la compagnie a effectué le vol inaugural de l'A380 entre Paris et New York avec 538 passagers à bord.
Les innovations d'Air France :
La compagnie revendique les innovations suivantes :- Développement d'un réseau supersonique par Concorde, en 1976, de Paris vers Dakar, Caracas, Mexico et Rio-de-Janeiro puis New York.
- Création de la classe "Affaires", en 1978, qui se substitue à la Première classe sur les vols courts ou moyen-courriers, et la complète sur les longs-courriers. Ce modèle sera imité par la plupart des autres compagnies, sous les vocables "classe Business" ou "classe club".
- Réalisation d'un service cadencé, la Navette, dans les années 1990, entre Paris-Orly et quelques métropoles françaises (Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux).
- Le lancement d'une Première classe de "grand luxe" sur les vols longs-courriers, avec, au sol, des salons privés exclusifs, à bord des fauteuils-couchettes et un service plus dédié, changeant l'ancienne abréviation F pour First en P pour Première. Le niveau de ces prestations devrait être réhaussé avec l'apparition très prochaine des Airbus A380 à deux ponts. Quelle que soit la destination du passager Première, il arrive au terminal 2E CDG, porte 12 des départs puis sera pris en charge par le service Première (enregistrement des bagages dans un salon privé, passage des formalités policières et de sécurité rapide, ascenseur privé pour le salon, déplacement d'un membre de la Police aux Frontières en costume (pas d'uniforme) dans le salon pour vérifier le passeport, ascenseur privé pour descendre sur la piste, arrivée au pied de l'appareil par un service de voiture de luxe).
- Le lancement d'une classe de voyage intermédiaire entre Voyageur (anciennement Economique puis Tempo) et Affaires (anciennement L'Espace 127 puis L'Espace Affaires) : La classe Premium Voyageur. Plus confortable, elle dispose de fauteuils « coque » comportant un repose-jambes (mais ne permettant pas de s'allonger à 180°) et davantage d'espace entre ceux-ci. Les nouveaux sièges de la classe Alizé (Antilles, Guyane et Réunion) en seront dérivés.
- Le lancement pour ses 37 avions du réseau intérieur (Airbus A319/320/321) ainsi que pour ses vols vers l'Europe au départ de Marseille, Toulouse, Nice et Bordeaux (A319/320) de nouveaux sièges fabriqués par Recaro plus légers et offrant plus d'espace pour les jambes.
- Le lancement d'un nouveau siège Affaires pour le Long Courrier. Avec plus de place, et une utilisation simplifiée.
Les non-dits de la commande Air France-KLM :
Question : est-ce vraiment si simple ? Pas sûr, tant ce genre de commandes regorge traditionnellement de non-dits. La première énigme est celle des options : levées ou non des deux côtés, elles peuvent modifier radicalement l’équilibre de la commande. Ce même équilibre peut également être remis en question par les éventuelles opérations de « leasing » : comme l’a judicieusement souligné la Tribune, KLM a discrètement signé un contrat de location longue durée d’une dizaine de B787-8 avec le géant ILFC, ce qui lui permettra d’être livrée plus tôt.
L’autre non-dit concerne l’A350-1000. Cette version, la plus grande de l’A350 (350 sièges), est censée dézinguer dès 2017 le bestseller B777-300ER de Boeing, l’appareil qui constitue notamment le cœur de la flotte long-courrier d’Air France. Sur ce créneau des longs courriers à forte capacité, le rêve d’Airbus est clairement de tuer cette redoutable machine à cash, contre laquelle l’avionneur européen n’a pour l’instant rien d’autre à proposer qu’un quadriréacteur, l’A340, en état de mort clinique. Pourtant, aucun des communiqués ne mentionne de réflexion d’Air France sur ce sujet de l’A350-1000.
Est-ce vraiment si étonnant ? Non. La compagnie attend évidemment d’en savoir plus sur les projets de Boeing pour moderniser le B777. Ironie de l’histoire, c’est le concurrent Emirates qui est à la pointe pour aider le constructeur américain à perfectionner son long-courrier : son patron Tim Clark affirmait même récemment à Flightglobal que Boeing est « ready to rock and roll » - bon courage pour traduire- sur le sujet, et que la compagnie était prête à en être le client de lancement. Jon Ostrower a dévoilé sur son blog Flightblogger les pistes étudiées par Boeing pour cette version baptisée B777-9X : une version dérivée plus petite du moteur GE90, une aile en composites, un fuselage éventuellement rallongé, et un objectif de gain de performance de 15% par rapport aux versions actuelles.
En se contentant de 50 commandes fermes pour 60 options et en privilégiant les évolutions de flotte les plus urgentes, Air France-KLM s’est donc donné le temps de trancher la question A350-1000 / B777-9X plus tard. Cette guerre-là sera probablement plus sanglante que celle qui s’est dénouée aujourd’hui.
Il
y 70 ans, l'Armée de l'Air française n'a pas été absente du ciel
pendant les terribles
journées de mai et juin 1940. Plus de mille avions allemands furent
détruits ou abattus par les Français entre 1939 et 1940, tandis que près
de 200 pilotes périrent au cours de leurs
missions.
En septembre 1939, l'aviation française n'est pas prête à la guerre. Sur les 7 800 avions
environ dont elle dispose, seuls 890 d'entre eux sont en état de combattre.
Conception
stratégique
périmée, retards dans le programme de réorganisation..., autant de
raisons qui empêchent l'Armée de l'Air de pouvoir rivaliser avec la Luftwaffe.
De
plus, le fonctionnement de
l'aviation française est entravé par la dilution des responsabilités
entre les forces aériennes de réserve, les forces aériennes de
coopération et les groupes de chasse qui dépendent, soit des
commandants de groupement de l'aviation de réserve, soit des
commandant des forces aériennes de l'Armée de Terre.
L'aviation allemande ne
connaît pas ces problèmes puisqu'elle est une arme homogène avec un commandement unique.
Au
printemps 1940, l'industrie
aéronautique française produit 500 appareils nouveaux par mois. Même
si ces derniers ne sont pas toujours prêts pour le combat -pour
certains, il manque la radio, pour d'autres, le
dégivrage- leur nombre croissant peut devenir assez rapidement une
menace pour l'aviation allemande.
Au 10 mai 1940, l'aviation française aligne près de 600 chasseurs monoplaces rapides et bien
équipés comme le Morane-Saulnier 406, le Bloch MB151 et le Dewoitine 520. Elle compte également 100 chasseurs biplaces Potez 63,
environ 150 bombardiers, 450
appareils de reconnaissance, soit un total de 1 300 avions modernes
auxquels s'ajoutent 400 appareils britanniques, 234 belges et 139
hollandais. La Luftwaffe dispose de près de 3 500
avions.
Les
Français ont choisi de ne
pas concentrer leur aviation sur un point de la bataille. Ainsi, de
la Manche à la frontière suisse, seulement 1 000 appareils sont
disponibles. En outre, la stratégie demeure défensive, donc
priorité est donnée aux avions de chasse et de reconnaissance, alors
que les Allemands privilégient l'attaque de masse combinée (Blitzkrieg).
Pendant la "drôle de guerre",
l'aviation de chasse française a abattu 74 appareils allemands. Le 6 novembre 1939, dix Messerschmitt (Me 109) sont descendus par des Curtiss
lors d'un combat aérien au-dessus
de la Lorraine. A la veille du 10 mai 1940, la chasse française a
déjà effectué plus de 10 000 sorties: seize pilotes sont morts, pour 80
victoires homologuées et 63 appareils français sont
détruits.
Contrairement
à une légende
tenace, l'aviation française n'a pas été absente du ciel de France
pendant les terribles journées de mai et juin 1940, mais les combats se
sont déroulés souvent à plus de 2 000 mètres d'altitude.
Avec plus de 20 000 sorties, combattant à un contre deux, les
pilotes français rivalisent de courage et d'adresse.
Le 10 mai, l'aviation française abat 49 appareils allemands et en perd 9. Mais c'est
au sol que les dégâts sont énormes, car les Allemands bombardent par surprise les aérodromes militaires français.
Dans les Ardennes, l'ennemi
concentre 320 bombardiers, essentiellement des Stukas et des Messerschmitt. En face, l'aviation française ne peut compter que sur 20
chasseurs.
Le
5 juin, il ne reste plus
que 340 chasseurs opérationnels dans les rangs français. Malgré
tout, ce jour voit la chasse française abattre 66 avions ennemi, un
record! Les pilotes Français doivent voler de plus en plus
longtemps, souvent sans repos. Mais ils se battent avec énergie et
remportent toujours de nombreuses victoires.
Dans la nuit du 7 au 8 juin,
Berlin sera même bombardé par un Farman de l'aéronavale.
Près de 90 bombes tombent sur la capitale du Reich. Des raids sont
également menés en Italie, sur Turin, Rome, la
Sardaigne...
Sur
800 pilotes français
engagés dans les combats, près de 200 seront tués, 188 blessés et 31
faits prisonniers. Les quelques 1 000 avions allemands abattus par les
Français entre septembre 1939 et juin 1940, feront
cruellement défaut à la Luftwaffe lorsque la bataille d'Angleterre sera lancée au cours de la seconde partie de l'été 1940.
L'actualité:
Dana Air - MD-83
Lagos, Nigeria
03 Juin 2012
Le McDonnell Douglas MD-83 exploité par Dana Air avait décollé d’Abuja (Nigeria) pour un vol local à destination de Lagos (Nigeria). 147 passagers et 6 membres d’équipage étaient à bord. L’appareil s’est écrasé pendant son approche sur l’aéroport international de Lagos. Les 153 personnes à bord ont été tuées, ainsi que 16 personnes au sol.
Quelques minutes avant l’accident, l’équipage déclara une situation d’urgence et reporta avoir perdu ses deux moteurs, et qu’il allait s’écraser. L’appareil entama en approche sur la piste 18L de l’aéroport de Lagos, mais à environ 5 NM (9 km) au nord de la piste, il accrocha une ligne électrique avant de s’écraser un peu plus loin, puis d’exploser. L’avion a d’abord percuté un commerce local, puis est allé s’écraser dans des bâtiments résidentiels d’un quartier densément peuplé. Le nez de l’appareil s’est encastré dans un immeuble de 3 étages.
Le crash déclencha un violent incendie dans tout le quartier, et de nombreuses résidences ont été détruites par les flammes, tuant 16 personnes au sol et blessant de nombreuses autres.
Quelques minutes avant l’accident, l’équipage déclara une situation d’urgence et reporta avoir perdu ses deux moteurs, et qu’il allait s’écraser. L’appareil entama en approche sur la piste 18L de l’aéroport de Lagos, mais à environ 5 NM (9 km) au nord de la piste, il accrocha une ligne électrique avant de s’écraser un peu plus loin, puis d’exploser. L’avion a d’abord percuté un commerce local, puis est allé s’écraser dans des bâtiments résidentiels d’un quartier densément peuplé. Le nez de l’appareil s’est encastré dans un immeuble de 3 étages.
Le crash déclencha un violent incendie dans tout le quartier, et de nombreuses résidences ont été détruites par les flammes, tuant 16 personnes au sol et blessant de nombreuses autres.

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